6 décembre 2014 dédicace :


 

Catherine Lavaud

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L’abbaye royale de Saint-Benoît

Saint-André de Saint-Benoît de Quincay-lez-Poitiers

«

Nombreux sont les Poitevins qui connaissent le Dortoir des Moines de cette abbaye depuis sa rénovation par la mairie.
De l’âge d’or des moines bâtisseurs, aux guerres de religion, au déclin et à l’abandon après la tourmente révolutionnaire, au renouveau dès le début du XIXe siècle, nous découvrons l’histoire de l’abbaye qui a façonné le Bourg de Saint-Benoît.

Cette étude approfondie permet de mieux appréhender le rayonnement qu’avaient ces abbayes ceinturant Poitiers.

Historienne d’art, diplômée de l’Université des Sciences Humaines de Poitiers, Catherine Lavaud s’est intéressée à l’histoire de l’abbaye de Saint-Benoît où elle réside.

Précédentes publications : « Latinville, un peintre du XVIIIe siècle qui a réalisé quatre toiles sur l’abbaye royale Notre-Dame des Châtelliers (Deux-Sèvres) ».

Format 21 x 21 cm – 96 pages   

»

Pierre Vignaud

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Un jardin de mots

«

Les mots ont besoin de quitter le papier,

de se mettre en marche

dans une vie nouvelle,

de connaître les lèvres

comme des baisers montés du cœur.

Le livre que vous lisez

dévoile leur mystère,

et la peau, le regard, la passion,

qui les ont écrits.

Des lumières de vie s’allument.

Un jardin de mots

s’épanouit dans la voix.

»

Monique François

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Métamorphoses

Ou Les poèmes de Nowrouz

«

« Chanter, chanter la vie,

Voici mon unique souci

Il m’a fallu pourtant

Faire silence devant la mort »

Fraternité, tolérance, compassion, tendresse, humanisme… Autant d’émotions et d’inclinaisons qui se situent sur le spectre de l’amour… Toutes nuances de ce sentiment que décline M. François au fil de poèmes où l’intime et l’engagé, le léger et le terrible, le doux et l’âpre se côtoient. Et grâce à son sens des mots, à sa connaissance de leur profondeur et de leur poids, la poétesse signe avec « Métamorphoses » une œuvre forte et émouvante, un plaidoyer vibrant pour l’harmonie des corps et des esprits.

»


12 décembre 2014 dédicace

 

Roland Chartier

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Paroles de chat

«

Mimine, une chatte d’âge respectable, nous griffe en quelques bonds le parcours de son existence et nous livre les quelques réflexions qui lui viennent à l’esprit après avoir observé le comportement des félins et des humains de son entourage. Ses multiples observations la portent à s’indigner, à formuler des jugements parfois tranchés. Ne faut-il pas appeler un chat un chat plutôt que se plier à l’usage abusif de l’euphémisme ou de la langue de bois ?
Si ce chat ne garde pas la langue dans sa poche, c’est sous la plume de son maître, Roland Chartier, qu’il nous raconte ses aventures. Truffé d’anecdotes qui parleront à tous les amoureux des félins, ce témoignage d’une vie et d’un quartier offre à chacun une nouvelle perspective, pétrie de fantaisie et d’humour: un regard neuf sur les genres animal et humain. Qui a dit qu’un chat noir portait malheur ?

»

Jean-Luc Loiret

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Tu l’emporteras pas au paradis !

«

 » Tu l’emporteras pas au paradis ! « . Qui a lancé cette menace à un homme rentrant de son travail ? Est-ce la même personne qui, deux mois plus tard, se servira contre lui d’un tanto, poignard effilé des samouraïs ? Les fleurs blanches de sakura, peintes sur le manche, représentent la pureté. A Poitiers les pétales se sont très vite teintées de rouge : du sang !

Venturini, flic philosophe et ses deux adjoints sont sur le coup. Leur rôle va-t-il consister à compter les cadavres, tous membres d’un club où l’entraide n’est pas un vain mot, quitte à franchir les lignes blanches . Ce serait mal les connaître. De multiples questions se posent. L’un des membres du clan s’est-il désolidarisé de ses amis ? Faut-il rechercher le coupable parmi les victimes de ce groupe aux pratiques parfois curieuses ? Leur vite sentimentale tourmentée entre-t-elle en ligne de compte ?

Bien des surprises vous attendent si vous décidez de suivre ces enquêteurs attachants dans leur cinquième aventure.

Né en Vendée, il habite depuis plus de 35 ans la commune de Vouneuil-sous-Biard, aux portes de Poitiers. Professeur d’enseignement spécialisé, il a enseigné les mathématiques et l’informatique à de jeunes sourds jusqu’en 1998. Puis il a travaillé dans un Centre de Ressources pour Sourds-Aveugles. Passionné de courses hors stade, il a fait de nombreux marathons en France et à l’étranger, il a participé à des épreuves de longue distance (6 heures, 100km…). Il a été élu de sa commune pendant 19 ans et conseiller communautaire à Grand Poitiers. Il vous propose ici son cinquième polar et huitième ouvrage.

»


20 décembre 2014 dédicace :

 

Jacques Bouquet

1914-1918

Un département de l’arrière dans la Grande Guerre, 1914-1948 : la Vienne

«

Quand on évoque la Première Guerre mondiale, on pense, en priorité, aux batailles ô combien meurtrières comme celles de Verdun ou de la Somme, aux millions de victimes, tués, disparus, blessés ou mutilés et à la dure vie des combattants dans les tranchées.

Cette réalité-là ne doit pas nous faire occulter les soucis innombrables de la vie quotidienne à l’arrière. Comment les femmes et leurs enfants, privés de maris ou de pères, ont-ils, eux aussi, résisté aux affres du temps, pendant ces quatre longues années de guerre ? C’est ce point de vue que Jacques Bouquet a adopté en portant son regard sur la population d’un seul département, celui de la Vienne. Cette population, essentiellement rurale, comme l’ensemble des 86 départements français, loin du front, ne s’est pas contentée d’observer, impavide, les nombreux dégâts, humains et matériels, que causait la guerre. Elle a participé, à sa manière, à l’effort de guerre, permettant ainsi au front de tenir.

Comment l’arrière, que l’historiographie française a eu, jusqu’ici, tendance à oublier, a-t-il tenu ? La réponse, sans aucun doute, est dans cet ouvrage.

»


24 janvier 2015  dédicace :

 

Jean Daniau

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En passant par la Lorraine – Les tribulations d’un Poitevin STO en France occupée

Éditions Amalthée -Nantes

Parution : novembre 2014 | 416 | prix public : 22.90€

«

Juillet 1943 : Un jeune Poitevin de 21 ans (il a aujourd’hui 92 ans) est réquisitionné par le Service du Travail Obligatoire (STO) pour aller travailler dans une usine à Trèves en Rhénanie.

Il réussit une évasion rocambolesque et traverse la France clandestinement à pied et en train.

Réquisitionné à nouveau en 1944 pour construire le « mur de l’Atlantique », il s’évade encore et finit par rejoindre un maquis du sud-Vienne.

Ce livre, très largement romancé, est écrit cependant à partir d’une aventure authentique et reste rigoureusement fidèle à la réalité historique de la seconde guerre mondiale dont il tente de restituer l’atmosphère très particulière et souvent dramatique.

»

 

 


Le samedi 7 mars 

Dédicace de Serge DELABARDE en présence de son éditeur Matthieu NOIROT (prochainement un portrait de cet auteur éditeur chef d’entreprise dans nos rubriques ) 

IMG_1409Matthieu NOIROT, Ludivine de l’équipe de la Librairie de l’Université, Serge MAIGNE de l’équipe de la Librairie de l’Université  et Serge DELABARDE

IMG_1411Matthieu NOIROT et Henri-Noël GELINEAU gérant de la Librairie de l’Université

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Matthieu NOIROT, Ludivine et Serge DELABARDE


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7 mars 2015 dedicace :

Serge Delabarde

L'Amérique du Sud - S. Delabarde

L’Amérique du Sud en 180 jours

Le Pictavien Éditeur, Juin 2014 | 248 pages | 20 €

«

Quand on parle d’Amérique, on pense USA ! C’est ignorer tous les pays qui partagent cet immense continent. Quand on parle d’Amérique Latine, on fait abstraction des populations originelles qui habitaient ces terres avant l’arrivée des conquistadors, c’est pourquoi je préfère parler d’Amérique du Sud. Ce carnet de route retrace notre périple de six mois dans ce sous-continent à travers dix pays, au jours le jour, avec ses joies, ses galères, ses paysages somptueux, ses contacts avec les populations locale, Indiens ou descendants d’immigrés, ses moyens de transport modernes ou d’un autre âge, bref tout ce qui fait une Aventure, truffée de références historiques pour mieux comprendre le pourquoi et le comment. L’Amérique du Sud est à un tournant, politique, économique et social. Elle a su se libérer des dictatures et des entraves imposées par le « grand frère » du nord et vit aujourd’hui une révolution pacifique qui fait la part belle au peuple et ou l’Indien redresse la tête. Voilà pourquoi nous vous proposons de nous suivre entre Ushuaïa et Caracas, Rio de Janeiro et Lima, à la découverte de ces hommes qui ont fait ou font l’histoire de ce continent.

»

 


 

 

Samedi 14 mars 2015, à partir de 15h :

Josiane Lahlou

Eudes d'Aquitaine - J. Lahlou

Eudes d’Aquitaine, l’autre vainqueur oublié de la bataille de Poitiers

Le Pictavien Editeur, Février 2012 | 94 pages | 20 €

«

En 639, à la mort de Dagobert, on distingua alors dans le pays trois grandes divisions : l’Austrasie, la Neustrie et l’Aquitaine. La première, germanisée était à l’Est ; La seconde romanisée comprenait la région parisienne ; La troisième, latine comptait la Bourgogne et l’Aquitaine. Le père de Charles Martel, Pépin de Herstal était maire du palais d’Austrasie. A la mort de son père, Charles agrandit son domaine par la force.

Le VIIe siècle fut celui de la montée au pouvoir de Charles Martel mais aussi de l’invasion de l’Espagne par les Musulmans. L’Aquitaine, zone tampon entre deux mondes, allait tenter de sauvegarder son indépendance. Son Duc, Eudes d’Aquitaine, devait lutter sur deux fronts et jouer d’une perspicacité certaine pour garder sa liberté d’action. Le péril était grand pour cet homme de 70 ans, moins rude que Charles Martel âgé de 40 ans et le temps n’allait pas jouer en sa faveur. Chilpéric II et son maire du palais avaient réclamé l’aide d’Eudes et de son armée contre Charles Martel dont les exploits guerriers se succédaient. Les deux hommes se sont combattus à deux reprises : en 717 à Vincy et en 719 à Soissons. Charles Martel gagna les deux fois, sans anéantir son ennemi. Eudes d’Aquitaine, dont la réputation de chef de guerre n’était plus à faire, signa un traité de paix avec Charles Martel et pu combattre les Musulmans à Toulouse en 721 suite à leur invasion de l’Aquitaine. Bataille qu’il gagna. Eudes avait arrêté l’invasion, provisoirement.

Charles Martel avait un dernier obstacle sur sa route : le Duc d’Aquitaine. Si Charles avait la jeunesse et la force, Eudes avait l’expérience et le sens politique, l’un et l’autre savaient composer, à leur manière, avec le temps. Face à la nouvelle invasion des Musulmans forts d’une armée importante, Eudes qui tenta de l’arrêter seul, dut battre en retraite, il ne lui restait plus qu’une solution : demander de l’aide à son rival d’hier, sachant qu’il ne l’épargnerait pas. L’union de ces deux chefs de guerre eut lieu à la bataille de Poitiers en octobre 733. Deux jours de combats acharnés dont l’issue fut la

victoire grâce à la manœuvre d’Eudes, qui en prenant l’ennemi à revers, décida du sort de la bataille. Cette victoire renforça le pouvoir de Charles Martel, qui devint le maître du pays, dès que Eudes eut prit sa retraite dans l’île de Ré avant de mourir deux ans plus tard en 735. L’histoire en fera un vainqueur oublié.

»

 


Mathieu Noirot

Lettres de guerre - M. Noirot

Lettres de guerre 1914 1918

d’un sous-lieutenant survivant des combats mais victime de l’arme chimique allemande

Le Pictavien Éditeur, février 2014 | 86 pages | 15 €

«

Ici, c’est la bataille, le bruit, le mouvement. La chose prend une bonne tournure, le Boche est sidéré de notre attaque et fiche le camp. C’est très joli pour nous et pas du tout fait pour remonter le moral des soldats de Ludendorff qui est présentement fort bas. Ils ont bien piètres figures les prisonniers que j’ai vus aujourd’hui. C’est un rude coup pour eux cette contre-attaque victorieuse au lendemain même de l’échec de leur offensive. Je ne m’emballe pas, ce n’est pas mon habitude, mais il se pourrait fort bien que nous soyons arrivés à un moment décisif de la guerre. Nous avons mis quatre ans à nous préparer, à fabriquer, à construire, et, ma foi, je crois que maintenant nous pouvons tenter quelque chose avec espérance de succès. Après un hiver de stagnation, cette avance est très intéressante, et l’on s’ennuie beaucoup moins. Certes beaucoup de fatigue, mais somme toute, pas énormément plus de risques qu’en guerre des tranchées.

Lettre à son frère du 20 juillet 1918 (extrait)

»

 


 

Samedi 28 mars 2015, à partir de 15h :

Bruno Blas

Le Reiki d'Usui Authentique Voie Initiatique - B. Blas

Le Reiki d’Usui

Authentique

Voie Initiatique

Editions Le Corps Conscient, novembre 2014 | 250 pages | 17.80 €

«

Depuis la fin des années 1990, les échanges entre le Japon et l’Occident ont permis de rétablir la vérité sur l’histoire du Reiki d’Usui. Ils ont également permis la diffusion de techniques originelles jusqu’alors inconnues du plus grand nombre. Ce livre fait la synthèse des informations disponibles à ce jour, et présente les principaux axes de pratique des écoles japonaises. Il en ressort que le fondateur a bien élaboré sa méthode comme une voie de transformation de soi, comme une authentique voie initiatique.

L’auteur confirme ce constat en proposant de précieuses explications sur les fondements philosophiques et culturels qui sont à la base du Reiki d’Usui. Il se réfère aussi au Qigong/Neigong chinois pour apporter des éclairages inédits sur les quatre symboles en lien avec les quatre étapes de l’alchimie interne taoïste. On comprend ainsi que ces symboles, connus en Occident pour leurs fonctions utilitaires, représentent en fait les quatre étapes de la voie initiatique élaborée par Mikao Usui.

»

 


 

 

Samedi 11 Avril

Didier POIRIER

1356

«

1356,une bataille entre le prince de Galles : Edouard de Woodstock, fils d’Edouard III, roi d’Angleterre qui revendique le trône de France Jean II « le Bon » qui défend son royaume et veut mettre fin à cette « invasion anglaise » qui se conclue par une défaite française à Nouaillé-Maupertuis à deux lieues de Poitiers. Ce récit puise ses sources essentiellement dans les chroniques de Jean Froissart, d’une part, et d’autre part, de documentation émanantes de Malesbury, Bouchet et divers auteurs contemporains de l’époque. Cette histoire, dans laquelle se confond Messire Poyrié, retrace des faits authentiques se déroulant sur les lieux de nos origines, l’exploitation de ceux-ci nécessitant au préalable une traduction. La construction littéraire se veut conserver l’esprit de l’époque passant du vieux français en français moyen-âgeux compréhensible pour le lecteur d’aujourd’hui.

»

 

 


 

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